"ijjigen n tidi" (les fleurs de l’effort) parle de l’histoire d’un personnage typiquement amazigh, qui bien qu’ayant immigré en France comme mineur au milieu des années soixante-dix, n’a pas oublié ses racines, et est resté profondément attaché à sa terre d’origine.
Malgré l’exploitation et le peu de considération dont il jouissait auprès des habitants de son village natal et les mauvais traitements que lui infligeait son employeur puisqu’il était engagé comme berger par un notable local, il a décidé de revenir au bled et de s’y installer.