
Dans cette autofiction doublée d’un road-trip, des mines françaises au désert marocain, Salima est tiraillée entre son obligation de réussite et ses rêves à la Amélie Poulain.
Samira, elle, marquée par “Céline, Duras et le surréalisme” et encouragée par Azouz Begag, s’interroge : “A quel âge on perd nos rêves, cette matière première pour se construire”.