Hier emprisonné, aujourd’hui témoin pour la postérité ! La roue tourne. Amine Hamma, l’un des musiciens incarcérés en 2003 pendant la triste et scabreuse “affaire des Satanistes”, a aujourd’hui droit à sa part de gloire - celle du metal marocain par la même occasion.
Le rockeur a en effet été interviewé par le sociologue Gérôme Guibert pour les besoins d’un livre dédié aux scènes metal à travers le monde et publié conjointement par les éditions Mélanie Séteun et l’IRMA.
Intitulé “De l’international metal au conflit sociétal local – la scène de Casablanca”, l’article d’une vingtaine de pages propose un historique complet du développement de la scène metal casablancaise par le témoignage de celui qui fut l’un des instigateurs d’Immortal Spirit, dès 1996.