
L’ouvrage, véritable plaidoyer pour les citoyens marocains à l’étranger, porte sur le combat pour la promotion et l’affirmation de leurs droits fondamentaux et leur traduction dans le domaine civique et politique, culturel et cultuel, économique et social.
L’ouvrage se décline en deux parties. La première intitulée "TME, amicalisme et droits de l’homme" revient sur la période allant de 1973 à 1990, avec un témoignage sur la situation et les luttes des travailleurs marocains à l’étranger, réduits dans le discours dominant au simple sigle "TME". Dans la seconde partie sous le titre "Im(é)migration : Europe plus et Maroc moins ?, l’auteur s’interroge sur "la tendance à la démarocanisation de la diaspora, au moyen de l’incitation dans la pratique à l’intégration/assimilation dans les pays d’accueil et à la désintégration politique par rapport au pays d’origine.