
Au confluent de différentes cultures, la région du Maghreb se trouve, contre toute attente, otage d’un hégémonisme de francisation alors qu’elle est le coeur d’une diversité civilisationnelle qui devait lui assurer une plus grande puissance.
La pratique massive de la langue de Molière traduit cette tendance conquérante et a pour conséquence de reléguer au second rang les langues locales qui font la force de cette région.
Analyse critique des politiques en matière d’éducation au Maghreb depuis les indépendances. Défaillantes et non réfléchies, elles ont contribué à dilapider l’héritage ancestral favorisant ainsi l’intrusion impertinente de nouvelles cultures imposées par la suprématie de la globalisation et de la mondialisation.