
« Il y a de cela bien longtemps… Aujourd’hui, s’achève le cauchemar. Demain, une aube nouvelle… Assid viendra un jour à toi, Y’tchfa », lui dit encore la voix avant de s’éteindre dans l’obscurité, la livrant aux lueurs de l’espoir.
Depuis, Y’tchfa ne rêva plus d’y retourner. Depuis, elle attend. A la lisière du printemps, elle attend… Que soit dispensée la science, sans perversité ni discrimination aucune ! Et que meure l’obscurantisme ! »