
Comme des rafales et d’une fulgurance - étincelles chevauchant les pierres, pages incisées - j’opère à coup orbe à lames de verre aiguisées
à vous les planter dans le gosier à vous couper le souffle Résonnent résonnent les gongs pharyngiens rien qu’à frôler les cordes fébriles je déclenche des musiques aux commandes de violons torrentiels je dissémine les notes jusque dans des contrées célestes j’égoutte le néant Je conjugue absence et survenance...