
Azel et sa sœur Kenza sont comme des milliers de Marocains qui espèrent traverser les eaux bleues qui les séparent d’une meilleure vie. Leur pays d’origine ne leur offre rien, même pas un travail décent pour quelqu’un comme Azel qui a fait de grandes études pensant assurer à lui-même et à sa famille un bel avenir : “Lui aussi a fini par croire à l’histoire de celle qui doit apparaître et les faire traverser un par un cette distance qui les sépare de la vie, la belle vie, ou la mort.”
La mort parce que son cousin, comme vingt-quatre autres personnes, s’est noyé lors d’une de ces traversées hasardeuses emportant ses rêves et ses espoirs avec lui au fond de l’océan.