
Une sorte de fresque historique qui englobe toute l’histoire du Maroc contemporain.
Edmond Amran El Maleh ne se propose pas de brosser une fresque historique de son pays à partir de l’exposé logique ou chronologique des faits. Ses souvenirs du massacre des "émeutiers" de Casablanca en mars 1965 se mélangent avec ceux de la répression implacable, en juin 1981, dans les quartiers populaires de la grande ville maghrébine : il joue avec l’imagination et la force du langage.