
Al Massae est le quotidien arabophone le plus lu au Maroc, avec 104.861 exemplaires vendus par jour, selon les chiffres de l’Organisme de justification de la diffusion de la presse au Maroc (OJD) pour 2012. Le journal est un succès d’audience depuis sa création, grâce notamment aux chroniques sulfureuses "Chouf tchouf" de Rachid Nini.

Driss Chahtan, directeur de publication de l’hebdomadaire arabophone Al Michaal, a été gracié ce vendredi par le Roi Mohammed VI.

Le jugement prononcé par le tribunal de 1er instance de Casablanca à l’encontre de Driss Chahtane et Mustapha Aâdari en octobre dernier, a été annulé mardi sur décision de la chambre correctionnelle près la Cour d’Appel de Casablanca.

Le dernier rapport de l’ONG Human Rights Watch (HRW), indique que les droits de l’homme se sont "globalement détériorés en 2009 au Maroc".

Le directeur du quotidien Al Michaal, Driss Chahtane, et Mostapha Aadari, président de l’AMDH pour Khénifra, ont été condamnés à 3 mois de prison avec sursis pour "diffamation".

Le Maroc a dégringolé à la 127ème place dans le dernier rapport publié par Reporters sans frontières (RSF) sur l’indice 2009 de la liberté de la presse.

Idriss Chahatane, directeur de l’hebdomadaire Al Michaâl, sera jugé le 1er octobre prochain à Rabat pour "délit de publication, avec mauvaise intention, de fausse information, d’allégations et de faits mensongers".

Quatre directeurs de journaux marocains ont décidé de démissionner de la Fédération marocaine des médias (FMM) pour ne pas avoir été avertis d’un communiqué sur la "sphère privée" du Roi Mohammed VI.

Noureddine Miftah, directeur de l’hebdomadaire Al Ayam et son homologue du journal Al Michaâl, Idriss Chahatane, ont tous deux été interrogés pendant deux jours pour avoir publié des articles sur la santé du Roi Mohammed VI.

La cour d’appel de Casablanca a confirmé, le 9 mai 2006, la peine d’un an de prison avec sursis et l’amende de 100 000 dirhams (9000 euros) à l’encontre de Driss Chahtane, directeur de l’hebdomadaire Al Michaâl, pour diffamation envers le président algérien Abdelaziz Bouteflika. Le journaliste a été condamné pour « atteinte à la personne d’un chef d’Etat », sur la base de l’article 52 du code de la presse marocain. Reporters sans frontières dénonce cette sentence et rappelle, une fois encore, la nécessité d’une réforme visant à dépénaliser les délits de presse.
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