
L’auteur se souvient avec une certaine nostalgie des années passées au Caire où il était étudiant.
L’été qui ne reviendra pas, c’est l’été 1956, l’indépendance du Maroc était enfin effective et en Égypte on annonçait la nationalisation du canal de Suez... quant à Mohammed Berrada, il venait d’obtenir son baccalauréat.