
Au moment où le phénomène des « harraga », touchent toutes les couches de la population, jeunes et moins jeunes au moment où la majorité des Marocains veulent émigrer, quitter leur pays, l’auteur prend le sablier dans l’autre sens pour s’interroger sur « l’être marocain dans le monde aujourd’hui » mais pas seulement.
Pour ceux qui sont restés et ont décidé qu’être Marocain est un choix volontaire, un pari sur l’avenir, il est bien légitime, s’interroge A. Chedadi que nous nous interrogions sur notre marocanité : comment tout d’abord se penser en pensant le monde ? Comment peut-on être Marocain ? Cette incursion intérieure ne répond pas à une curiosité malsaine mais bien à un appel de l’auteur à tous les Marocains de ne pas se contenter de subir leur marocanité, mais de « la penser ensemble de façon active et créative ».