
Luxe radio, nouvelle station dédiée au luxe débarque sur les ondes marocaine dès janvier 2010. La radio fait partie des 4 stations ayant reçues l’autorisation du conseil supérieur de la communication audiovisuelle.

Le système de mesure d’audience fête son premier anniversaire au Maroc. L’occasion de dresser un bilan d’étape de l’audimétrie TV afin de donner plus de visibilité en termes de programmation, de budgets et répondre aux attentes et besoins spécifiques des téléspectateurs, régies et annonceurs.

Les huit sages du Conseil supérieur de la communication audiovisuelle (CSCA) ont tenu leurs « promesses ». La décision d’attribution des licences télé et radio a atterri le 23 février à Rabat.

Hit Radio a été suspendue le 24 septembre, sur ordre du Conseil supérieur de la communication audiovisuelle (CSCA), pendant 15 jours de 20h à 24h et ce également sur internet.

Medi 1 Sat ne rejoindra pas le pôle public de l’audiovisuel. Pôle qui compte déjà dans son giron 2M-Soread et la Société nationale de radiodiffusion et de télévision (SNRT). L’information a été confirmée, entre autres par Khalid Naciri, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement : « Aucune décision n’a été prise dans ce sens ». Un membre du Conseil d’administration de la chaîne franco-marocaine le certifie à son tour, en soulignant que « la diffusion de Medi 1 Sat ne sera pas suspendue ».

Hit Radio a décidé de suspendre l’émission "Libre Antenne" depuis le 22 août. Des interventions jugées contraires à la charte de la radio et que les animateurs ont laissé passer, sont à l’origine de cette décision.

Depuis 2005, c’est la 10e décision de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) qui vise une publicité. Sa dernière jurisprudence n°16-08, datant du 26 mai, ordonne « l’arrêt immédiat » de diffusion du spot lancé par Méditel sur les deux chaînes publiques, 2M et la SNRT. Celui-ci fait la promotion des services d’Internet mobile 3G.

Le Conseil supérieur de la communication audiovisuelle au Maroc a sanctionné l’opérateur Hit Radio Maroc pour avoir manqué à son obligation de maîtrise d’antenne. Le CSCA a relevé dans son verdict que les thèmes abordés lors de certaines éditions de l’émission "Libre Antenne" font appel à un débat, en interaction avec un jeune public, sur des questions socialement et culturellement sensibles.