
L’esclavage a toujours constitué un tabou au Maroc. S’attaquer à une telle question n’est pas chose aisée. Pourtant, c’est cette prouesse qu’a réussie Bouazza Benachir en publiant aux éditions l’Harmattan son livre intitulé "Esclavage, diaspora africaine et communautés noires du Maroc".
Un livre dense étalé sur 257 pages composé en deux parties. Le livre s’appuie sur l’observation participante, menée principalement à Marrakech, Essaouira ou Rabat, mais aussi sur des travaux afrologiques d’auteurs dont l’importance pour la question décisive de l’universalité des cultures et de la diversité humaine n’est pas à démontrer.