
Le Maroc gagne quelques places dans la cartographie mondiale des pays les plus compétitifs en matière d’offshoring. En effet, à en croire une récente étude du cabinet américain AT Kearney, grand spécialiste des études stratégiques internationales, sur 50 pays concernés par le classement, le Maroc est passé du 36e rang en 2008 au 30e, juste derrière les Emirats Arabes Unis et loin devant l’Afrique du Sud qui dégringole de huit places au 39e rang.

Organisée mardi à Paris, à l’initiative conjointe de l’ambassade du Maroc en France et du GIEFM (Groupe d’impulsion économique Maroc-France), et co-présidée par Mustapha Bakkoury et Jean-René Fourtou, la 2e convention annuelle « Maroc Offshore » a fait salle comble et a bénéficié d’un « animateur » de tout premier plan : Ahmed Chami, ministre de l’Économie, de l’Industrie et des Nouvelles technologies.

Les ressources humaines se font rares dans le secteur des technologies de l’information et des télécommunications (TIC). Ce n’est pas seulement parce que le système éducatif ne produit pas suffisamment d’ingénieurs et de techniciens - quand bien même le rythme est plus élevé depuis le lancement du programme « 10 000 Ingénieurs » -, mais la qualité des lauréats est encore manifestement en-deçà des attentes. « Les besoins augmentent et on ne voit pas arriver de main-d’œuvre compétente sur le marché », avance une consultante en GRH.

La Société générale avance ses pions au Maroc. En effet, après que son bras armé en gestion de fonds, SGAMAI (Société générale asset management alternative investment), y ait lancé quatre fonds d’investissement (Al Kantara, Olea Capital et, plus récemment, deux nouveaux véhicules dédiés à l’immobilier), le 3e groupe bancaire français en terme de chiffre d’affaires vient d’ajouter un nouveau métier à l’éventail de ceux qu’il exerce déjà dans le paysage financier marocain.

Un salon international des industries et services aéronautiques au Maroc. C’est là une première en Afrique du Nord qui témoigne de l’ambition d’accélérer le processus de positionnement du pays comme plateforme aéronautique pour l’Afrique.

Sur le thème "Ensemble plus fort dans la compétition internationale", la CGEM et le MEDEF organisent, jeudi 5 juillet 2007 à Paris, une rencontre autour des nouveaux métiers du Maroc.

Séduites par les bas coûts, les entreprises françaises délocalisent des activités administratives au Maroc, qui reste aussi un lieu de sous-traitance industrielle

Sur le plan stratégique, l’externalisation se place un cran au-dessus de la sous-traitance. Dans le premier cas, l’entreprise délègue une fonction ou une sous-fonction auprès d’un tiers spécialisé, le plus souvent dans le cadre d’un contrat pluriannuel et d’un engagement sur des résultats convenus à l’avance.
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