La presse marocaine subit les foudres du pouvoir

Désormais, dans le plus beau pays du monde, il est interdit de raconter des blagues ou de rire. Car rire ou raconter des blagues, c’est commettre des actes subversifs qui attentent aux valeurs sacrées du pays : islam, monarchie..." Ainsi un chroniqueur du Journal, Khalid Jamaï, résume-t-il une affaire de presse peu commune, examinée, lundi 8 janvier, par le tribunal de Casablanca.

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10 janvier 2007- par camelia

Liberté de presse. Liberté d’expression.Liberté de la femme. Liberté de pouvoir afficher son homosexualité (qui n’est pas un vice, ni une perversion, non).Liberté tout simplement. Et surtout tolérance : ce ne sont que des blagues. Rien de plus. Il faut sans doute avoir une certaine évolution intellectuelle, culturelle, etc pour pouvoir être à même de lire des blagues, émettre des opinions contraires aux autres, sans pour cela être mis au ban de la société, voire en prison. Pourquoi tout "éplucher" ainsi?Quelque chose ne plait pas ? On oublie, on n’y fait pas attention. On passe. Il faut être au-dessus de tout cela. Mais il faut que cesse cette intolérance. C’est inadmissible. Intolérable.