Le procureur du roi a requis, le 8 janvier 2007, une peine de trois à cinq ans de prison ainsi que l’interdiction d’exercer et une amende à l’encontre de Driss Ksikes, directeur de publication de l’hebdomadaire arabophone "Nichane", et de la journaliste Sanaa Elaji. Il a également réclamé la fermeture définitive du journal.
Allez, 3 à 5 ans de prison ? C’est trop et injuste !
décidément, c’est la régression totale. pour faire évoluer un pays, il faut une liberté d’expression, liberté de presse. même si cela doit choquer certains....hélàs. dans ce cas, on passe à autre chose.