Driss n’est qu’un cas parmi des milliers. Ils sont seuls, en bandes, livrés à des gangs. Les enfants des rues se droguent à tout : sniffent de la colle, prennent du « Karkoubi », inventent leurs propres hallucinogènes. Ils sont agressés de partout, violés par des membres de leurs bandes, sous-nourris, exploités par des trafiquants de drogues à la petite semaine. Ils sont surtout les victimes de pédophiles qui les maltraitent et les asservissent moyennant quelque sou.