Depuis des années, il est demandé aux pouvoirs publics de donner aux vieux migrants la réelle possibilité d’effectuer des aller retours ou même de rentrer pour de longues périodes au pays d’origine. Pour ce faire, nombre d’associations, de même que le Haut conseil à l’intégration, demandaient de ne pas leur supprimer les droits sociaux acquis après de longues années de travail, notamment la protection maladie et le minimum vieillesse.