Trente ans après la déferlante ghiwanienne, nous assistons aujourd’hui à un véritable raz-de-marée qui a submergé la scène musicale. C’est celui du hip-hop, du rap et de toutes ces musiques qui s’inspirent du vécu et de la réalité marocaine. La fièvre hip-hop n’épargne aucun coin du Maroc. A Casablanca, Rabat, Meknès, Fès, Sidi Kacem, Béni-Mellal, Taza, Azrou ou Laâyoune, dans les quartiers déshérités ou nantis, des groupes se forment.