Décidément, si 2007 est une année de tous les espoirs pour les Marocains de l’intérieur, elle est une année de désespoir pour ceux de l’étranger. En effet, les perspectives de l’augmentation du tourisme, du volume de l’investissement, des transferts CME et les consultations qui se préparent sont porteurs d’espoir pour l’ensemble des Marocaines et Marocains. Par contre, pour des raisons peu convaincantes, les trois millions de CME ne participeront pas aux élections qui se préparent. Pourtant, ils ont été invités, lors du discours royal du 6 novembre 2005, à voter et à faire leur entrée au Parlement. Restait l’espoir de l’installation du Conseil Supérieur et de la détermination de sa mission, de sa composition, de ses objectifs, etc.