La corruption, tout le monde le sait, est une culture au Maroc. Le plus terrible n’est pas le déballage des « affaires » mais plutôt le silence pesant qui les entoure. Face aux dégâts provoqués par les mœurs de ceux qui ne reculent devant rien pour défier l’Etat de droit et le citoyen incrédule, on peut parler d’omerta à la marocaine.