“Le PJD est monté au créneau car nous sommes leur antithèse. Nous leur faisons peur car nous constituons un danger pour leurs idées”, analyse Mohamed Merhari, alias Momo, l’une des têtes pensantes de L’Boulevard, en parcourant l’article incendiaire du quotidien Attajdid, publié le 4 juin dernier. Une pleine page de photos prises lors de la journée consacrée au metal : des jeunes tout de noir vêtus, croix chrétienne inversée au cou.
Article long et creux. Style lourd et sirupeux. Ligne éditorialiste floue et hypocrite. De quel Maroc est-il en train de parler ? Certes pas le mien ni celui de ceux qui ont combattu le Colon. Est-il en train de nous dire que L’boulevard est une manifestation culturelle pacifiste dont le but n’est nulle autre chose que de se faire plaisir et partager du bon temps ? Nous prend-il pour des nounous ? Que souhaite-il ? Que nos rares élus dotés d’une conscience applaudissent l’événement et invitent leurs filles à forniquer en public avec des lesbiennes maniaco-dépressives ? L’Boulevard, dites-vous ? Dans un pays classé presque dernier en matière de développement économique et humain. Dont plus de la moitié de la population ne sait ni lire ni écrire. Dont le taux de chômage dépasse 30%. Certes, Ach khassek a l3aryane... ?
Dernier mot au pseudo journaliste l’auteur de l’article : J’aurais aimé vous voir consacrer la meme verve à faire parler la conscience collective au lieu de l’étouffer dans des considérations haineuses. Mais, faquido chay3 la you3tih...