A quelque chose malheur est bon ! Il aura fallu des grèves, une mise à mal de l’économie nationale et beaucoup de dégât pour que le gouvernement se rende compte de la situation désastreuse des professionnels des transports. En effet, l’Etat est décidé à dépoussiérer un dossier lourd, opaque, plombé par des lobbys puissants, des situations de rente historiques et de monopole via des coopératives.