Drôle de paradoxe. Au moment où l’offre audiovisuelle est de plus en plus abondante (stations privées, télés satellitaires…), les Marocains restent étrangement fidèles aux chaînes et aux radios publiques. Du moins si l’on en juge par une enquête récente réalisée par le cabinet américain InterMédias pour le compte de l’organisation gouvernementale US IREX et dont les conclusions laissent perplexes bon nombre d’acteurs privés du marché.