La « mafia » du foncier sévit toujours à Casablanca. Les biens immeubles appartenant à des non-résidents continuent de représenter la proie favorite des Semsara (intermédiaires informels en transactions immobilières). Fin 2006, L’Economiste avait révélé quelques techniques utilisées par certains intermédiaires pour spolier des biens immeubles.