Le site est splendide. Un paysage de collines cuites par le soleil, des champs de blé qui attendent d’être retravaillés. Au loin, la touche verte d’une forêt d’eucalyptus. Pas un bruit, sauf celui d’un vent chaud. Pas une habitation hormis, deux fermes et un haras oublié. Pas un être humain mais des centaines de sangliers qui déambulent en groupes sur les rares chemins de terre.