Paris Orly, 19h 15, le temps est maussade en ce dimanche 2 septembre 2007. Dans le hall des départs, l’ambiance n’est pas légère non plus. Hormis les sourires de quelques voyageurs qui préfèrent partir en vacances pendant la période des retours pour profiter des tarifs bas des voyagistes et des plages désertes, il est rare de croiser des visages radieux. Les scènes d’adieu sont déchirantes.