300 millions d’écart entre deux propositions françaises ! L’échec aujourd’hui quasi-certain de la vente de Rafale au Maroc s’explique par des "incohérences" dans l’offre française. Selon nos informations, Dassault et la Délégation générale pour l’armement (DGA) n’ont pas fait la même offre en terme de prix, après que le roi Mohammed VI a manifesté, au printemps 2006, son intention d’acheter le nouvel avion de combat français. Une différence de 300 millions d’euros, soit 20% d’écart ! Face à une telle pagaille française, les Marocains ont eu beau jeu de s’en remettre au plus offrant... c’est-à-dire aux Américains.