Les entrepreneurs ont beau adopter des codes de déontologie et de bonne gouvernance, tous leurs efforts seront mis en échec si les pouvoirs publics ne les accompagnent pas. C’est l’un des principaux constats dressés par les participants à la journée animée par la CGEM, sous le thème « Gouvernance d’entreprise et lutte contre la corruption », vendredi dernier, à Casablanca. Transparency International et le Center for International Private Enterprise comptaient également parmi les organisateurs. Plusieurs intervenants de Tunisie, d’Algérie et d’Egypte sont aussi venus témoigner de leur expérience.