La crèche de Tanger est l’unique lieu de la ville où sont recueillis les bébés abandonnés. Sur le bureau de sa présidente, s’accumulent une centaine de dossiers : les demandes d’adoption qui attendent d’être satisfaites. Ceux auxquels la vie n’a pas donné la chance d’enfanter n’hésitent plus aujourd’hui à venir frapper à la porte de la crèche. Que l’on cesse donc de répéter que rien ne change au Maroc.