Reporters sans frontières juge inquiétante l’obligation faite au "Journal Hebdomadaire" de changer ses photos de une par son imprimeur, qui considérait que le numéro pourrait être saisi s’il était imprimé en l’état. "L’État marocain n’a pas eu à intervenir dans cette décision de censure. Il récolte à présent les fruits des pressions exercées sur les imprimeurs depuis de nombreux mois. Ces derniers deviennent des censeurs par procuration et font de l’excès de zèle pour s’éviter une nouvelle confrontation avec les autorités", a déclaré l’organisation.