21h15, ce mardi de décembre. Nous partons de Casablanca en train, direction Oujda. Mon contact a accepté de me montrer la route de la contrebande. Amine, pionnier en son temps, connaît toutes les ficelles du métier. Je lui demande de m’expliquer le fonctionnement de ce monde parallèle. Dans ce train, la majorité des personnes voyagent pour des raisons légales. Mais d’autres, que Amine reconnaît à leur attitude, sont des habitués des passages de marchandises en fraude.
Votre article c’est du bidon. Je relève trois petites choses qui l’atteste :