Sur les routes de la contrebande marocaine

21h15, ce mardi de décembre. Nous partons de Casablanca en train, direction Oujda. Mon contact a accepté de me montrer la route de la contrebande. Amine, pionnier en son temps, connaît toutes les ficelles du métier. Je lui demande de m’expliquer le fonctionnement de ce monde parallèle. Dans ce train, la majorité des personnes voyagent pour des raisons légales. Mais d’autres, que Amine reconnaît à leur attitude, sont des habitués des passages de marchandises en fraude.

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21 décembre 2007- par Mohammed Hlal

Votre article c’est du bidon. Je relève trois petites choses qui l’atteste :

  •  A Oujda tout le monde sait qu’il n’y a pas de Souk dzaîr.
  •  Il n’y a pas de Bab Septa.
  •  A Béni Drar il n’y a que des gendarmes, il n’y a pas de policiers. Vous perdez de la crédibilité en publiant des textes où il y a du vrai et du faux