Conseil Supérieur des MRE : Une montagne qui accouche d’une souris ?

Un rendez-vous raté avec l’histoire ? Entretien avec Ahmed Mahou, Vice président du CONGRESS international et Président du CONGRESS-Belgique.

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1er janvier 2008- par Hamid de Nice

Le Prince Moulay Hicham pourra tout à fait présider le futur conseil de la communauté marocaine de l’étranger, en jouant pleinement un rôle de médiation entre les différents acteurs RME, qui recèlent bien des contradictions :

Partant du constat que l’actuel conseil est largement contesté par les marocains de l’étranger, dans sa composition et la manière dont la commission Migration du CCDH avait dirigé les consultations, il est clair que nous sommes aujourd’hui devant une crise majeure de la représentativité des aspirations de la communauté marocaine de l’étranger. Dans cette affaire, il est indéniable que la volonté de sa Majesté M6 est saine et salutaire, elle demeure animée par le souci de doter les marocains de l’étranger d’une représentativité politique à la hauteur de la place qu’elle lui revient, mais cette volonté a été dévoyée.

Pourquoi mon choix se porte sur le Prince Moulay Hicham :

D’abord parcequ’il aura l’autorité Royale que personne n’osera contester, il aura également le désintéressement nécessaire pour mener à bien cette mission d’intérêt général, "Je veux aider mon pays.. Je ne suis pas dans une logique de rivalité", cette phrase est du Prince Moulay Hicham, donnons lui la chance d’aider son pays.

Il a vécu l’exil, comme tous les immigrés marocains, il saura de quoi il parle. Il a acquis une grande expérience avec des missions au sein de l’ONU, il a certainement le sens des relations internationales, une question dont relève la problématique de l’immigration en général et marocaine en particulier, répartie dans plusieurs pays et continents.

IL a maintefois exprimé le désir d’apporter sa contribution au développement humain et économique au Maroc, c’est aussi le Voeu des marocains de l’étranger.

Dans cette affaire, je pense qu’on a eu tord de se passer des avis et expériences accumulés par des organismes tels : le Ministère des Marocains résidents à l’étranger, la Fondation Hassan II ..

Il est temps de réconcilier la communauté marocaine de l’étranger avec elle même. Le travail mené par le CCDH doit être aussi utilisé à profit, mais il faut élargir la vision en prenant considération l’ensemble des acteurs vifs de la communauté marocaine de l’étranger.

Il nous faut absolument sortir de cette crise, je suis convaincue, encore une fois, que seule une initiative Royale, pourra le faire.

Hamid de Nice