Neuf mois de préparation, quatre séminaires, un questionnaire envoyé à une dizaine de milliers d’émigrés marocains éparpillés aux quatre coins du monde, des dizaines d’auditions directes dans leurs lieux de résidence pour écouter leurs doléances et leurs attentes..., la constitution du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) n’a pas été une mince affaire.