Appartements, riads, villas et autres maisons s’y vendent toujours comme des petits pains. Au début des années 2000, le boom de l’immobilier et du tourisme qu’a connu la ville ocre a laissé sceptiques de nombreux professionnels quant à la pérennité de l’engouement des investissements. Huit années plus tard, les sommes investies en hôtels, appartements et complexes résidentiels continuent d’augmenter.