Mariages précoces : 9 demandes sur 10 autorisées

Beaucoup de débats autour de la Moudawana et de son application. Avec la même conclusion : il faut réviser la loi. Des rencontres, séminaires et forums tenus sur les droits des femmes permettent de dresser un état des lieux de la situation tout en dégageant un certain nombre de recommandations pour combler le vide. Concernant d’abord le mariage des mineures qui intervient suite à des abus sexuels ou autres motifs, le code de la famille ne précise pas l’âge minimum mais laisse une large place au pouvoir du juge.

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