Depuis 2005, on observe une modification de la structure des investissements étrangers au Maroc, avec l’apparition de deux faits majeurs : la baisse sensible des opérations de privatisation dans le volume total des IDE, et l’attrait croissant du Maroc pour les investisseurs originaires des pays du Golfe. Quels sont les bienfaits de cette nouvelle donne sur l’économie et quels en sont les risques ? Une dépendance moins grande des IDE vis-à-vis des privatisations.