Le projet d’une « Union pour la Méditerranée » ressemble de moins en moins au projet caressé, il y quelques semaines encore, par le président Nicolas Sarkozy. Avant-hier soir à Hanovre, à l’occasion de sa rencontre avec la chancelière allemande, Angela Merkel, il a dû renoncer à ce qui faisait l’originalité de cette coopération née de l’esprit fertile et un brin eurosceptique de son conseiller Henri Guaino.