Boris Szterynski et sa mère ont cessé hier leur grève de la faim commencée voici vingt-quatre jours. Une lettre remise par le sous-préfet invite le jeune homme à se rendre à Casablanca, où une dernière formalité pourrait permettre à son épouse marocaine de venir en France. La réponse tant attendue par Boris Szterynski, suite à la commission statuant sur les refus de visa, ce mercredi, est arrivée.