Election après élection, et malgré de nombreuses promesses, la France n’a réalisé que d’infimes progrès en matière d’ouverture des partis aux candidats issus de l’immigration maghrébine. La révision constitutionnelle de mars 2003 relative au référendum local avait pu laisser croire à certains qu’il y avait là une voie vers une ouverture des procédures de la démocratie locale aux étrangers. Il n’en est rien.