Doucement mais sûrement et surtout discrètement. C’est la démarche qu’a choisie le Maroc pour remettre de l’ordre dans la masse de dispositions tarifaires qui découlent des nombreux accords de libre-échange signés avec les pays arabes. Des accords qui, par leur multiplicité, ont posé un réel problème en matière de règles d’origine et de bases de taxation.