Alors pour défendre « son » projet d’adoption de l’horaire d’été, l’Office national de l’électricité avait promis un gain de 140 MW. L’équivalent de la consommation en électricité d’une ville comme Rabat. A l’arrivée, ce gain n’aura été que de 90 MW/jour. C’est-à-dire le besoin de consommation, en heure de pointe, d’une ville comme Meknès.