En moins d’un an, trois épiceries « arabes » d’un même quartier ont définitivement fermé leurs portes. Certes, la spéculation immobilière qui engendre une flambée des baux commerciaux apporte une première explication à ce phénomène. Dans la majorité des cas, ces fermetures se sont faites au profit d’agences bancaires et immobilières ou de restaurants asiatiques. Toutefois, l’installation des Monop’ (Monoprix), des Ed et Leader Price, au cœur même des quartiers, reste l’une des raisons majeures de ce phénomène.