L’après-suspension du Code de la route : qui pense aux 4000 morts ?

Que faut-il penser de la suspension de l’examen du Code de la route par la Chambre des conseillers ? Comment faut-il lire cet exercice de sémantique qui donne à voir les explications d’un gouvernement qui affirme « ne pas avoir retiré le projet de Code de la route » mais décidé, selon le porte-parole de l’Exécutif, d’un commun accord avec la Chambre des conseillers et dans le cadre de la concertation entre les pouvoirs de suspendre l’examen du texte afin de permettre l’engagement d’un dialogue élargi avec les centrales syndicales » ?

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