Le report sine die du sommet de l’Union du Maghreb arabe (UMA), qui devait se tenir les 21 et 22 juin à Alger, a été ressenti comme un camouflet dans la capitale algérienne. Tout était fin prêt, et le comité de suivi, chargé de préparer les travaux, était à pied d’œuvre depuis plusieurs jours déjà. Ce report - officiellement demandé par Muammar Kadhafi, en concertation avec le président tunisien, Zine el-Abidine Ben Ali - était pourtant prévisible.