Le manque de qualification et le coût élevé de la main-d’oeuvre représentent le talon d’Achille qui grève la compétitivité du Maroc. S’il est vrai que pendant longtemps, le faible coût de la main-d’oeuvre était brandi comme l’argument de taille pour attirer les investissements étrangers, cet avantage comparatif est actuellement dépassé. Des pays comme la Chine, la Thaïlande et la Corée du Sud nous battent à plate couture sur ce registre.