« Trois cents familles d’origine marocaine ont trouvé refuge dans le Gard, dont une centaine à Nîmes. Des personnes qui viennent de Corse », explique Richard Tibérino, adjoint au maire et conseiller général du quartier Pissevin où demeure une grande partie des nouveaux venus. Ils fuient la montée du racisme, qui tend à prendre des proportions inquiétantes. Ce phénomène d’exode, constaté depuis quatre à cinq ans, s’intensifie depuis un an.