Sept défenseurs de la culture amazighe (berbère) ont quitté le conseil d’administration de l’Institut royal de la culture amazighe (IRCAM), jugeant insuffisante l’action menée dans ce domaine au Maroc, a-t-on appris mercredi à Rabat. Ces démissionnaires ont insisté, dans un communiqué diffusé mercredi, sur le fait que la langue amazighe doit être inscrite comme langue officielle dans la Constitution du royaume.