Le roi Mohammed VI, dont un hebdomadaire marocain irrévérencieux se demandait il y a peu, à la une, ce qu’il pouvait bien faire tant il lui paraissait absent, aurait-il décidé de « bouger » pour exister ? Avant de se rendre, fin mars, au sommet de la Ligue arabe, à Alger, le souverain devait s’embarquer, le 20 février, pour une tournée africaine, la seconde en l’espace de huit mois.